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- Ciné-Concerts exceptionnels à la Fondation Pathé (jusqu'au 10 novembre)

le  03/11/2026  



Mardi 3 novembre à 19h30 – Samedi 7 novembre à 16h30 – Mardi 10 novembre à 17h à la Fondation Pathé (dans le cadre de la retrospective sur le cinema muet chinois : du 21 octobre au 10 novembre 2026)

Trois ciné-concerts exceptionnels seront présentés dans le cadre de la carte blanche au China Film Archive à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé :

-Mardi 3 novembre à 19h30 : Le Combat de Shi Dongshan (1932 - 1h24) / Accompagnement par Matthieu Lecoq (piano et violoncelle) et FENG Zexi (Pipa, luth chinois)
Deux ouvriers d’usine, Xiao Zheng et Xiao Yuan, tombent amoureux de Yangu, la fille adoptive d’un tuteur cruel. Lorsque Xiao Yuan tente d’agresser la jeune femme, un violent conflit éclate entre les deux hommes. Pour protéger Yangu de nouveaux abus, Xiao Zheng part avec elle et commence une nouvelle vie ailleurs. Plus tard, Xiao Yuan les retrouve. Une nouvelle confrontation vaut aux deux hommes d’être incarcérés. Alors que la guerre éclate, ils sont libérés plus tôt et combattent côte à côte dans l’armée.

-Samedi 7 novembre à 16h30 : Les Petits jouets de Sun Yu (1933 – 1h48) / Accompagnement par Matthieu Lecoq (piano et violoncelle) et WANG Yaping (Yangqin, Cymbalum chinois)
Dans le village de Taoye, au bord du lac Tai, Sœur Ye est réputée pour ses magnifiques jouets en bambou et en bois. Un jeune étudiant, Yuan Pu, l'admire profondément. Alors que le pays sombre dans le chaos, elle perd son mari et son fils et finit par s'installer à Shanghai avec sa fille, Zhu'er. Dix ans plus tard, Zhu'er a hérité du savoir-faire de sa mère. De retour de ses études à l'étranger, Yuan Pu crée une usine de jouets afin de promouvoir les produits fabriqués en Chine. Mais l'ombre de la guerre plane sur la vie des gens ordinaires, menaçant leurs rêves et leurs aspirations.

-Mardi 10 novembre à 17h : La Rose de Pushui de Hou Yao (1927 – 45 minutes), précédé de La Vaillante jeune fille à la rose blanche de Zhang Huimin (1929 – 28 minutes) / Accompagnement par Matthieu Lecoq (piano et violoncelle) et YANG Lining (Guqin, cithare chinoise à sept cordes)
*La Rose de Pushui de Hou Yao (1927 – 45 minutes) :
Sous la dynastie Tang, le jeune érudit Zhang Gong rencontre Cui Yingying au monastère de Puji et a le coup de foudre pour elle. La mère de Yingying, Madame Zheng, le rejette en raison de son statut social modeste. Lorsque le bandit Sun Feihu assiège le monastère, Zhang fait appel au général Baima pour venir au secours de ses occupants, mais Madame Zheng continue de s'opposer à cette union. Alors que Zhang est rongé par le chagrin, la servante Hongniang prend pitié des amoureux et les aide secrètement à se retrouver.

*La Vaillante jeune fille à la rose blanche de Zhang Huimin (1929 – 28 minutes) (Incomplet) :
Bai Suying, une experte en arts martiaux surnommée « la Rose Blanche », apprend que la puissante famille Pan s’est emparée du ranch de son père. Déguisée en homme, elle part à la reconquête de celui-ci. Après avoir vaincu ses ennemis, elle parvient à récupérer les biens de son père. Au cours de son périple, elle croise à plusieurs reprises le guerrier Wu Zhiyuan, et les deux tombent peu à peu amoureux l’un de l’autre. Lors d’un duel, Zhiyuan découvre sa véritable identité.

-Les Musiciens :
*Matthieu Lecoq (piano et violoncelle)
2ème prix au Concours Général de musique, licencié de piano et de violoncelle au Pôle supérieur Paris Boulogne-Billancourt, de musicologie à la Sorbonne IV et chorégraphique au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), Matthieu Lecoq obtient son Master d'improvisation dans la classe de Jean-François Zygel au CNSMDP. Il a joué sur la scène de nombreuses salles prestigieuses et donne plus d'une centaine de concerts par an aussi bien au piano qu'au violoncelle. Sa pratique du chant mongole ainsi que ses huit tournées en Chine lui ont permis de collaborer plus particulièrement avec des musiciens traditionnels mongols et chinois. Passionné par la musique et la culture chinoises, il a conçu et dirigé la création de deux spectacles musicaux : "La grenouille et le pipa voyageur" et "Le bûcheron et le musicien", intégrant de multiples éléments de la culture chinoise : contes traditionnels, théâtre d’ombres, opéra de Pékin, kuaiban, pantomime à deux voix-shuanghuang, et des instruments chinois combinés avec des instruments occidentaux. En 2024, il a été invité à participer aux événements culturels célébrant le 60ᵉ anniversaire des relations diplomatiques sino-françaises et les Jeux Olympiques de Paris.

*FENG Zexi (Pipa, luth chinois)
Diplômée d’une licence en arts de la scène, FENG Zexi a été récompensée par le Prix d’Excellence au concours national de pipa « Dunhuang Cup ». Elle s’est produite sur de nombreuses scènes internationales prestigieuses, notamment à l’UNESCO, au musée du Louvre, à l’Ambassade de Chine en France. Elle a également partagé la scène avec le grand maître de pipa Liu Dehai.

*WANG Yaping (Yangqin, Cymbalum chinois)
Yaping WANG, virtuose de yangqin, est active sur la scène internationale. Elle a collaboré avec des artistes de renom tels que Baroque Nomade, Jocelyn Mienniel, Didier Malherbe, Andy Emler, etc. Régulièrement invitée à se produire et à participer à des créations au sein d’institutions majeures telles que la Philharmonie de Paris, l’Abbaye de Royaumont, France Musique et le musée Guimet, Yaping WANG a également participé à de nombreux festivals internationaux.

*YANG Lining (Guqin, cithare chinoise à sept cordes)
Yang Lining est fondatrice de l'académie de Guqin de Ningxin à Paris et membre d'honneur de l'Association chinoise de Guqin. Elle commence à étudier la musique à l'âge de neuf ans, et devient élève du maître de Guqin Li Xiangting à l'âge de dix-sept ans. Après avoir obtenu son diplôme du Conservatoire central nationale de Chine en 1986, elle se rend en France pour y poursuivre sa carrière. Elle enregistre plusieurs albums en soliste et avec orchestre, dont l'album solo "China Racines" qui obtiendra le prestigieux prix du "Diapason d'or". Elle a activement promu la diffusion et les échanges culturels et artistiques du Guqin entre la Chine et la France.

-À propos de la rétrospective sur le cinéma muet chinois :
Sur plus d’un siècle d’histoire du cinéma chinois, les trois premières décennies restent la période la plus dynamique et la plus novatrice. En l’espace de trente ans seulement, les premiers cinéastes chinois ont fait évoluer ce média, passant du court-métrage au long-métrage, puis du cinéma muet au cinéma parlant, portés par une imagination, une ambition et une énergie créative extraordinaires.

Sous le thème « Retour sur l’âge d’or », cette rétrospective rassemble quinze classiques produits entre 1922 et 1936, conservés au CFA. Organisé en cinq sections (Vie urbaine, Arts martiaux et fantastique, Romance, Réalisme et Cinéma féminin), le programme retrace le paysage émotionnel et culturel des débuts du cinéma chinois : la sincérité des pionniers du cinéma, l’humour et les difficultés des gens ordinaires, la conscience sociale des intellectuels de gauche et l’éveil de la conscience féminine moderne. Ensemble, ces œuvres révèlent la richesse et la diversité des débuts du cinéma chinois. Toutes les projections seront accompagnées en direct au piano par les talentueux musiciens de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel.



 
 
 
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