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- expo : La grotte de Seokguram : le Secret millénaire de l’art bouddhique au Centre culturel coréen à Paris (jusqu'au 13 mars 2027)

le  02/10/2026   au Centre culturel coréen, 20 rue la Boétie, 75008 Paris

Mise en scène de Centre culturel coréen avec des sculptures, des architecture, des objets emblématiques... écrit par ou plutôt proposé par le Centre culturel coréen


Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1995, la grotte de Seokguram constitue l’un des chefs-d’œuvre de l’art bouddhique coréen. Située à Gyeongju, ancienne capitale du royaume du Silla, cette construction exceptionnelle en granit abrite notamment un monumental Bouddha assis et de nombreuses sculptures bouddhiques.

Cette nouvelle exposition propose de découvrir les secrets de Seokguram et, plus largement, l’héritage culturel du Silla à travers un parcours mêlant patrimoine, art, dispositifs numériques et expériences sensorielles : sculptures, architecture, objets emblématiques, dispositifs tactiles et créations contemporaines dialogueront au fil de l’exposition.

À l’occasion de sa saison spéciale consacrée au royaume du Silla, le Centre Culturel Coréen, le Korea Heritage Service, la ville de Gyeongju et le National Research Institute of Cultural Heritage présentent une exposition exceptionnelle « La grotte de Seokguram : le Secret millénaire de l’art bouddhique », consacrée à l’un des plus grands chefs-d’œuvre du patrimoine coréen.
Du 2 octobre 2026 au 13 mars 2027, le public est invité à découvrir la grotte de Seokguram et l’art bouddhique du royaume du Silla à travers un parcours mêlant patrimoine, technologies immersives et expériences sensorielles. Sculptures, architecture, dispositifs tactiles et installations contemporaines offrent un voyage inédit au cœur de Gyeongju, ancienne capitale du royaume du Silla et l’une des plus grandes cités historiques de Corée.

-Une exposition inédite pour explorer les secrets de Seokguram :
Comment découvrir une grotte millénaire située à plusieurs milliers de kilomètres et pénétrer au cœur de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’art bouddhique coréen ?
L’exposition propose au public une découverte à la fois historique, artistique et sensorielle de Seokguram. Le parcours dévoile la structure unique de la grotte, ses techniques de construction et les nombreuses sculptures qui composent son décor : statues de Bouddha, moines et figures bouddhiques, composant ainsi un univers à la fois monumental et profondément spirituel.
Grâce à différents dispositifs numériques et pédagogiques, les visiteurs pourront également explorer concrètement le patrimoine culturel de Gyeongju. Une projection monumentale à 360° sur un écran LED permettra notamment de découvrir les principaux sites historiques de la ville, parmi lesquels le temple Bulguksa et la grotte de Seokguram, et de plonger au cœur de ce lieu sacré. Des supports en braille, associés à des dispositifs tactiles, apporteront également une nouvelle manière d’appréhender les œuvres présentées par le toucher.
L’exposition invite également à découvrir plus largement la culture bouddhique du royaume du Silla à travers la présentation de sites et d’objets emblématiques tels que le temple Bulguksa ou encore les briques murales vernissées représentant les gardiens divins du site de Sacheonwangsa. Aussi, un espace de contemplation, aménagé autour de statues de Bouddha réalisées en papier traditionnel coréen et d’une pagode bouddhique symbolisant les vœux et les aspirations spirituelles, prolongera cette découverte dans une atmosphère plus méditative et invitera les visiteurs à formuler leurs propres vœux et à se recueillir.
Enfin, l’exposition fait dialoguer cet héritage millénaire avec la création contemporaine, à travers les œuvres d’artistes qui réinterprètent la culture et l’esthétique bouddhiques du Silla. Sculptures, installations et créations revisitent ainsi les matériaux, les formes et les symboles traditionnels coréens : de la poterie, au papier hanji, en passant par la laque, la nacre ou la dorure. Certaines œuvres réemploient ainsi des matériaux issus de temples ou des fibres recyclées, tandis que d’autres revisitent les techniques artisanales traditionnelles coréennes. Le savoir-faire du hanji, notamment utilisé pour reproduire des sculptures bouddhiques, fait par ailleurs l’objet d’une candidature au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

-Seokguram, un chef-d’œuvre né au cœur du royaume du Silla :
Pour comprendre la richesse de Seokguram, il faut remonter à l’histoire de Gyeongju, ancienne capitale du royaume du Silla pendant près de mille ans, de 57 av. J.-C. à 935 apr. J.-C. Ses nombreux sites archéologiques, temples et vestiges témoignent encore aujourd’hui de la richesse culturelle de cette période.
C’est sur le mont Toham, à Gyeongju, que se trouve Seokguram. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, il ne s’agit pas d’une grotte naturelle, mais d’une construction artificielle réalisée à partir de blocs de granit soigneusement taillés et assemblés avec une grande précision.
Édifiée durant la période du Silla unifié (668-935), Seokguram témoigne de l’excellence artistique, de la sophistication architecturale et de l’ouverture internationale du royaume. Par son architecture et ses sculptures, elle constitue l’un des témoignages majeurs de l’art bouddhique du Silla, une valeur exceptionnelle reconnue par son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1995.



 
 
 
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