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- expo : Corps, voix, parole qui répare : 4 jours au Wilde à Paris (jusqu'au 11 octobre)

le  08/10/2026   au Wilde, 4 et 6 rue François-Miron Paris 4e

Mise en scène de Nadine Bilong, commissaire de l'expo avec des dessins, des peintures, des voix... écrit par ou plutôt créé par Victoria Bessé




Comment se reconstruit-on après une épreuve ? Du 8 au 11 octobre, au Wilde (Paris 4e), Dramaturgie d'une Renaissance pose la question par la transdisciplinarité artistique. Réappropriation du corps, mémoire de l'enfance, la parole qui accompagne : six artistes et une programmation culturelle à la croisée de l’art et des sciences humaines, avec une place particulière accordée à la psychologie

-Neuf toiles à écouter :
Pour sa première exposition, l'artiste plasticienne autodidacte Victoria Bessé présente The Process : neuf toiles acryliques pensées comme les scènes d'une traversée intérieure, de l'effacement de soi jusqu'à l'œuvre monumentale Réappropriation corporelle. Devant chacune, on met un casque et c'est sa voix qui raconte, portée par une création sonore. Le parti pris de la commissaire Nadine Bilong (KOYOK) : aborder les chemins de la reconstruction sans jamais montrer le traumatisme de face, ni ériger une trajectoire intime en récit universel.

-Un récit qui s'ouvre aux autres :
Dans le dernier acte, « Se relier », cinq artistes invité·es dialoguent avec The Process sans l'illustrer. Peinture, textile, hologrammes et musique ouvrent le parcours à d'autres corps, d'autres mémoires et d'autres sensibilités. La renaissance quitte alors le seul territoire de l'individu pour devenir un espace de relation.

-L'ARTISTE : Victoria Bessé
Artiste plasticienne autodidacte basée à Paris, Victoria Bessé associe peinture acrylique, dessin, écriture, voix enregistrée et création sonore. Passée par une agence artistique dans l'univers du cinéma, puis formée au coaching de carrière en 2023, elle fait de l'expérience vécue une matière de recherche. L'intime est son point de départ, la métaphore ce qui rend l'œuvre partageable.

-LA COMMISSAIRE : Nadine Bilong
Commissaire d’exposition, entrepreneure et professionnelle des médias, Nadine Bilong s’appuie sur plus de dix ans d’expérience dans les médias, le numérique et la communication, notamment chez Meta. Sa pratique curatoriale fait dialoguer les disciplines artistiques et accorde une place centrale à l’expérience des publics. Fondatrice de KOYOK, elle développe des liens entre acteurs culturels, audiences digitales et marques, tout en poursuivant ses projets curatoriaux en France et à l’international.

-Les artistes invité.e.s :
*Rod Janois :
Auteur, compositeur et interprète, Rod Janois a écrit pour Céline Dion, Florent Pagny ou Mylène Farmer. On lui doit la majeure partie des mélodies du Roi Soleil, de Mozart, l'Opéra rock (avec notamment « L'assasymphonie ») et de 1789, les Amants de la Bastille, où il s'est fait connaître du grand public avec « Ça ira mon amour ».

*Atsoupé :
Artiste d'origine togolaise, Atsoupé travaille un paradoxe entre enfance et violence. Ses poupées sans visage, faites de fer forgé, de tissu, de cuir ou de cloches, et ses portraits sur papier percés puis recousus de fils et de rubans font surgir des figures féminines suspendues entre passé et futur.

*Caroline Delétoille :
Née en 1988 à Paris, franco-britannique et diplômée des Beaux-Arts de Lyon, Caroline Delétoille explore dans sa peinture la construction des souvenirs et leur part d'imaginaire. Exposée en France et à l'étranger, elle a présenté en 2025, au CENTQUATRE-PARIS, au Collège de France et à l'UNESCO, un projet mené avec des laboratoires de physique quantique.

*Manouchka Shams :
Artiste autodidacte d'origine togolaise, Manouchka Shams commence à peindre pendant le Covid. Sa première exposition solo, L'Entre-Deux (2021), lève le tabou sur les souffrances liées au désir d'enfant. En peinture acrylique et en mix media, elle interroge le rapport des femmes à leur corps et à la maternité. Elle a aussi exposé à Lomé et à Dakar.

*Romain Lalire :
Photographe, vidéaste et performer formé au mime et à la magie, Romain Lalire compose avec hologrammes, mapping ou réalité augmentée pour ajouter une couche au réel. Ses installations, d'une grande épure, placent le spectateur dans un entre-deux, entre illusion et réalité, où la perte de repères devient émerveillement. Il a notamment performé au Palais de Tokyo.




 
 
 
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