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Comme des bêtes 2

Sortie  le  31/07/2019  

De Chris Renaud et Jonathan Del Val avec les voix de Willy Rovelli, Philippe Lacheau, Julien Arruti, Elodie Fontan, Tarek Boudali et Karine Le Marchand


La suite du film d'animation "Comme des bêtes" qui permet de découvrir à nouveau la vie secrète que mènent nos animaux domestiques.

Comme des bêtes 2 est donc la suite du succès de l’été 2016 qui racontait l’existence des animaux de compagnie une fois leurs maîtres partis au travail. On retrouve d’ailleurs les mêmes adorables créatures (chiens, chats, lapin, cochon d’Inde, perruche.) dans de nouvelles aventures.Côté humains, il y a un peu de changement, d’autant que la famille s’agrandit : la maîtresse de Max vit dorénavant en couple et vient d’avoir un bébé, un petit garçon qui va obliger Max à monter souvent la garde et assurer coûte que coûte sa sécurité à l’échelle du quartier, quitte à stresser un « max » et être obligé d’aller chez le vétérinaire. Bref, il y a un « mini-monstre à la maison » !
L’action comme les poursuites sont toujours au rendez-vous mais la particularité cette fois, c’est qu’il y a ici 2 histoires en une, 2 « intrigues » parallèles dont la première se déroule à la campagne dans une ferme et la seconde, à différents étages de l’immeuble dans lequel vit tout ce beau monde à poils et à ailes. Et chacune pourrait tout à fait représenter un court-métrage à elle toute seule, tels des minis scénarios aussi jubilatoires que captivants et aussi drôles que passionnants. De véritables récits complets !
Que ce soit Pompon devenu docile et aimant se déguiser en super-héros, Gidget amoureuse et se transformant en chat pour la « bonne cause », ou bien encore Duke toujours aussi envahissant, c’est un festival de situations à la fois incroyables et humoristiques, sur fond d’un réalisme encore plus bluffant. Et si le cirque est quelque peu dépeint de manière plutôt négative (un « mauvais génie » doublé d’un méchant dresseur, un jeune tigre blanc apeuré et fouetté, des loups dressés comme chiens de garde), c’est pour montrer que cette (vénérable) « institution » d’antan n’est plus ce qu’elle était, qu’elle a fort heureusement évoluée et donc, que ça ne sera plus comme avant et c’est plutôt une bonne chose...

C.LB



 
 
 
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