en 
 
 
cinema

 
 

Terminator – dark fate

Sortie  le  23/10/2019  

De Tim Miller avec Natalia Reyes, Gabriel Luna, Mackenzie Davis, Diego Boneta, Edward Furlong, Linda Hamilton et Arnold Schwarzenegger


De nos jours à Mexico. Dani Ramos, 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel, une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace, un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger.
Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor, qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies. Déterminées à rejoindre cet allié inconnu au Texas, elles se mettent en route, mais le Terminator Rev-9 les poursuit sans relâche, de même que la police, les drones et les patrouilles frontalières… L’enjeu est d’autant plus grand que sauver Dani, c’est sauver l’avenir de l’humanité.


C’est encore une fois un peu le même principe utilisé pour débuter la célèbre saga des Terminator : la nuit, le ciel s’électrifie violemment, une forme humaine toute nue tombe sur le sol, ceux qui ont l’outrecuidance, pardon, le malheur d’être dans les parages en prennent pour leurs abattis, et c’est le début des ennuies qui commencent entre combats musclés et courses-poursuites infernales ! Quoi qu’il en soit, ça fait toujours son petit effet – et ceux spéciaux sont des plus impressionnants et des élaborés qui soient ! - et on sait déjà que ça va se poursuivre dans des situations plus folles les unes que les autres !
Ce mode opératoire a beau se perpétuer d’un volet à l’autre, il n’en est pas moins d’une efficacité redoutable. Ce « futur » qui vient chasser une jeune future mère, porteuse de celui – ou celle – qui sauvera l’humanité dans quelques décennies de ces robots destructeurs, n’a pas son pareil pour nous tenir en haleine 2 bonnes heures durant, entrecoupées tout de même d’un peu d’émotions dans ce monde de brutes. La présence de quelques images d’archives et de flash-back, tournés en son temps (le 1 en 1984 et Le jugement dernier 1991) par le précurseur de ce formidable scénario en la personne de James Cameron, donnent encore plus de profondeur, d’intensité et de force à ce récit de science-fiction pas si éloigné que cela d’une réalité proche voire même très actuelle.
Et ce n’est pas le retour de Linda Hamilton en mère qui n’a pas réussi à sauver son fils John, ni celui d’Arnold Schwarzenegger en Terminator certes vieilli mais repenti malgré tout, qui enlèvera notre plaisir de les revoir participer à ce 3ème – et dernier - chapitre, d’autant que celui-ci fait directement suite aux 2 premiers opus de la franchise (exit donc les 3 autres de la série sans la participation de ses 2 fabuleux acteurs ! ). N’oublions pas les 2 nouveaux cyborgs en la personne de l’américain Gabriel Luna (vu dans Free love et Rosewood) et de la canadienne Mackenzie Davis (aperçue dans Tully, Seul sur Mars et Blade runner 2049 – déjà 2 films d’anticipation ! -).
Excepté quelques attitudes très militaires (sacrée Sarah Connor !) et autres allures un peu trop « propres » sur elles (les tee-shirt restent impeccablement blancs comme immaculés malgré leurs nombreux affrontements sanglants !) avec une pointe de clin d’œil éhonté face à l’histoire extraconjugale d’Arnold (justement ici, « son passé le rattrape » !), on suit les péripéties mouvementées de cette petite troupe en perpétuelle fuite devant cet ennemi implacable et indestructible, programmé pour tuer sans aucune pitié ni conscience et encore moins de sentiment. Préparez-vous, « ils reviennent » encore plus déterminés que jamais....

C.LB



 
 
 
                                                      cinema - theatre - musique