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Les Minions 2 : Il était une fois Gru

Sortie  le  06/07/2022  

De Kyle Balda, et co-réalisé par Brad Ableson, Jonathan del Val avec les voix de Gad Elmaleh (Steve Carrell), Claudia Tagbo (Taraji P.Henson), Bastian Baker (Jean-Claude Van Damme), Jonathan Cohen (Russell Brand) et Gérard Darmon (Alan Arkin)


Alors que les années 70 battent leur plein, Gru qui grandit en banlieue au milieu des jeans à pattes d’éléphants et des chevelures en fleur, met sur pied un plan machiavélique à souhait pour réussir à intégrer un groupe célèbre de super méchants, connu sous le nom de Vicious 6, dont il est le plus grand fan. Il est secondé dans sa tâche par les Minions, ses petits compagnons aussi turbulents que fidèles. Avec l’aide de Kevin, Stuart, Bob et Otto – un nouveau Minion arborant un magnifique appareil dentaire et un besoin désespéré de plaire - ils vont déployer ensemble des trésors d’ingéniosité afin de construire leur premier repaire, expérimenter leurs premières armes, et lancer leur première mission.
Lorsque les Vicious 6 limogent leur chef, le légendaire " Wild Knuckles ", Gru passe l’audition pour intégrer l’équipe. Le moins qu’on puisse dire c’est que l’entrevue tourne mal, et soudain court quand Gru leur démontre sa supériorité et se retrouve soudain leur ennemi juré. Contraint de s’enfuir, il n’aura d’autre choix que de se tourner vers " Wild Knuckles " lui-même, afin de trouver une solution, rencontre qui lui permettra de découvrir que même les super méchants ont parfois besoin d’amis.


Déjà 12 ans et pas (encore) une ride autour des célèbres personnages d’Illumination Entertainment, la société de production qui nous offre des films d’animation croustillants à souhait depuis tout ce temps. Après la franchise des 3 épisodes de Moi, moche et méchant, entamée dès 2010, puis les premiers pas de Les minions volet 1 en 2015, place au 2ème opus des aventures autant trépidantes que rigolotes de ces gentilles créatures toute jaune (du genre Tic-tac qui parle), habillés d’une salopette en jeans et qui secondent le « plus grand méchant du monde » comme ils le peuvent.
Cette fois-ci, on retourne en arrière, en 1976, à la découverte de la prime jeunesse de Gru, plutôt assez gringalet et pas encore au « top niveau » ici, et de sa rencontre avec cette armada de drôles de « miniatures » affectueuses, aussi dociles que gaffeuses. De ce côté-là, on retrouve tous vos protagonistes préférés rencontrés précédemment, les traits forcément plus jeunes (exceptés « eux », toujours pareils !), ainsi qu’un nouveau Minion très courageux, et une bande de crapules d’une loyauté on ne peut plus douteuse à la tête de laquelle se trouve – pardon, se trouvait – un méchant du 3ème âge. Il est question de vol d’un bijou ancestral – intro à la Indiana Jones et générique façon James Bond – mais, surtout, de comment devenir un super méchant, sur fond de poursuites échevelées à un rythme d’enfer (comme d’habitude), de combats de kung-fu (initiation en prime) et d’une BO nostalgique entre disco (entre autres Lipps Inc. avec le tube Funky town…) et rock (notamment Les Rolling Stones avec le hit You can’t always get what you want…).
Même si les références sont légion et pour cause (clin d’œil aux Dents de la mer), il ne faut surtout pas oublier que ce préquelle s’adresse à la fois à l’ancienne comme à la nouvelle génération. Le réalisateur Kyle Balda - sans Pierre Coffin (la voix des Minions) qui était déjà tous les 2 derrière le premier volume des Minions - l’a bien compris et n’en fait pas non plus un usage intempestif ni un étalage systématique. Bref, une sortie décalée (pour cause de pandémie mondiale) et voilà des « bestiaux » fort divertissantes, prêtes à nous faire passer un agréable été en leur drôle de compagnie ! En résumé, c'est l'heure de montrer au monde entier qui est le (mini) boss….

C.LB



 
 
 
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