en 
 
 
cinema

 
 

Underworld – blood wars

Sortie  le  15/02/2017  

De Anna Foerster avec Kate Beckinsale, Theo James, Tobias Menzies, Lara Pulver, Charles Dance, Daisy Head et Bradley James II


Dans ce nouvel opus de la franchise de blockbusters, Underworld: Blood Wars suit la chasseuse de lycans Selene face aux agressions brutales des clans lycans et vampires qui l’ont trahie. Avec ses seuls alliés, David et son père Thomas, elle doit mettre fin à la guerre sempiternelle entre les 2 clans, même si cela implique pour elle de faire le sacrifice ultime.

Et de 5 ! L’actrice Kate Beckinsale (Van Helsing ; Le prix du silence ; Whiteout ; Contrebande ; Total recall – mémoires programmées ; Hystéria ; L’affaire Jessica Fuller ; Love & friendship) s’y colle une nouvelle fois, histoire de voir si elle est toujours capable de tenir la cadence de cette série qui s’étire depuis 2003 et, surtout, si elle va pouvoir durer au moins aussi longtemps que sa rivale Milla Jovovich avec la saga Resident evil (le 7ème volet vient tout juste de sortir au cinéma !). Si cette dernière se bat contre des zombies, la première elle affronte tour à tour – ou à la fois, ça dépend ! - des vampires et des lycans. A part cela, c’est presque du pareil au même d’un épisode à l’autre, avec son lot d’attaques sanglantes, de poursuites mouvementées, de quêtes « folles » de pouvoir absolu, de guerres intestines comme celles de certains égos surdimensionnés, sans oublier des complots, des trahisons et un final qui laisse forcément, voire à coup sûr, présager une suite dans les 2 ou 3 années à venir !
Alors quoi ? Si tout est passablement attendu, un tant soit peu prévisible et en grande partie déjà-vu auparavant, il reste quand même tout l’enrobage qui va avec, c’est-à-dire des effets spéciaux plus ou moins réussis, des « belles » comme des « sales » gueules de service (avec des gentils en blanc, des méchants habillés pour certains en cuir style gothique et pour les autres avec des vêtements de récupération tels des clodos, des regards de circonstance qui en disent long et des pectoraux saillants en plus), ainsi que des tenues de « soirée » (typées Le bal des vampires) ou de combat tout de noir vêtu, des coupes de cheveux dans l’air du temps, et une petite teinture pour la protagoniste principale en prime !
Quoi que l’on puisse dire – ou écrire -, il ne faut pas trop vite juger ce concentré de tueurs – et tueuses - de tout poil et de tout acabit qui défendent le dernier sanctuaire des vampires, notamment cette ancienne tueuse d’élite devenue paria invincible (même tuée, elle revient à la vie comme par miracle : c’est dingue, non !), cet être hybride qui réussit tout ce qu’il entreprend (souvent dans des postures ridicules et des attitudes grotesques !), accompagnée d’un beau gosse mal rasé bien sûr, joué par Théo James et vu entre autres dans Divergente 1, 2, 3 – et bientôt 4 - (aussi charismatique d’un mannequin de chez Tati !). En résumé, ce cycle fantastique d’action, d’épouvante et d’horreur, réalisé par l’allemande Anna Foerster (les séries télévisées Esprits criminels et Outlander) dont c’est ici le 1er long métrage, a la peau dure – au moins autant que son héroïne ! – et l’on voit mal pourquoi on tuerait cette poule aux œufs d’or certes qui rapporte toujours mais, toutefois, qui commence à être de moins en moins rentable auprès d’un public plus franchement fan de la 1ère heure, ni de la 2ème et encore moins de la 3ème ....

C.LB



 
 
 
                                                      cinema - theatre - musique