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- La programmation des Salins, Scène Nationale de Martigues (jusqu’au 10 janvier 2019)

le  17/11/2018   au théâtre Les Salins, 19 quai Paul Doumer 13500 Martigues

Mise en scène de Maud Le Pladec, Laurent Fréchuret, Laurie Peret, Anne Théron et Thomas Joly avec du théâtre, du concert, de la danse et de l'humour écrit par Hervé Blutsch et par Sénèque, chanté par Christophe, chorégraphié par Maul Le Pladec...




-SAM 17 NOV 20H30 – MUSIQUE : CHRISTOPHE EN SOLO dans la GRANDE SALLE –(TARIFS 15 euros à 30 euros - durée 1h30)

CHRISTOPHE NAVIGUE DEPUIS TOUJOURS ENTRE SUCCÈS POPULAIRES ET AVANT-GARDE. AVEC CE CONCERT SOLO, IL NOUS INVITE À « UNE SOIRÉE INTIME », DURANT LAQUELLE IL TRANSFORMERA SES CHANSONS CATHÉDRALES EN MINIATURES INÉDITES PROVOQUANT TOUJOURS UNE ÉMOTION RARE.

Artiste inclassable dont la carrière a débuté il y a plus de 50ans... Christophe démarre dans les années 60 avec Aline. Depuis, Il a proposé une dizaine d'albums dont Les paradis perdus (1973), incluant le titre phare Les mots bleus.
Christophe propose un concert dans une formation inédite, où seul en scène, il réalise au piano, au synthé comme à la guitare, des tours et des détours dans son répertoire : 50 ans d'artisanat musical, de titres classés aujourd'hui au Patrimoine de la chanson française.
Cette atmosphère a inspiré l'enregistrement de son album «Intime» et c'est à l'occasion de 2 soirées exceptionnelles au studio Davout, que Christophe, a enregistré les titres de cet opus dans les conditions d'un live...

-MAR 20 NOV 20H30 - DANSE : TWENTY-SEVEN PERSECTIVES, CONCEPTION & CHORÉGRAPHIE MAUD LE PLADEC dans la GRANDE SALLE (TARIFS 8 euros à 18 euros - durée 1h)
Invitée pour la première fois aux Salins, la chorégraphe Maud le Pladec nous présente Twenty-seven perspectives, une symphonie chorégraphique pour dix danseurs écrite à partir de la symphonie inachevée de Franz Schubert : une version inédite, sur une partition fantomatique, qui fait vibrer la danse.
Depuis toujours, la musique tient une place essentielle dans l'½uvre de Maud Le Pladec. Pour sa nouvelle pièce, Twenty-seven perspectives, Maud Le Pladec confère un autre statut à la musique.
La chorégraphe fait de la Symphonie Inachevée de Schubert une partition fantôme pour mieux écrire sa danse en élaborant une méditation chorégraphique autour du chiffre 27 : 27 esquisses à travers les corps et l'espace, 27 réinterprétations subjectives et fragmentaires. En compagnie du compositeur Pete Harden, elle creuse ce monument artistique pour en extraire une série de variations.
Une combinaison atypique entre la musique et les corps, une alternance entre le regard et l'écoute, pour mettre nos sens en éveil et changer notre perception de l'½uvre chorégraphique.

*Conception et chorégraphie Maud Le Pladec - création lumière Éric Soyer - création musicale et arrangements Pete Harden - compositeur Franz Schubert, Symphonie Inachevée n.8 D 759 - création costumes Alexandra Bertaut - assist anat Julien Gallée- Ferré - interprétation Régis Badel, Amanda Barrio Charmelo, Olga Dukhovnaya, Jacquelyn Elder, Simon Feltz, Maria Ferreira Silva, Aki Iwamoto, Daan Jaartsveld, Louis Nam Le Van Ho, Noé Pellencin

-VEN 23 NOV 20H30 et SAN 24 NOV 19H – THEATRE : ERVART OU LES DERNIERS JOURS DE FRÉDÉRIC NIETZSCHE, Mise en scène Laurent Fréchuret dans la GRANDE SALLE (TARIFS 8 euros à 18 euros - durée 1h55)
Ervart raconte l'histoire d'un homme fou de jalousie qui ne fait plus la part entre le vrai et le faux.
Ervart est un archétype nouveau, un super héros d'aujourd'hui : le jaloux fantastique.
Pour camper ce personnage, Laurent Fréchuret a choisi Vincent Dedienne : folie et humour en perspective !
Fantasmes, visions et apparitions, coups de gueule, tours de magie, attrapes et farces spontanées. On n'est pas loin de tracer, de Lewis Carroll aux Monty Python, l'arbre généalogique d'Hervé Blutsch, plein de fantaisie et de stupéfaction, frôlant parfois l'art brut, l'action directe, puis la mélancolie soudaine, le moment furtif de tendresse pour une humanité qui tombe des nues.
Au coeur d'une troupe de neuf acteurs, le rôle-titre sera interprété par Vincent Dedienne, « athlète affectif » en empathie avec le public, tutoyant chaque spectateur comme un confident, témoin de sa traversée du miroir, de ses étranges et burlesques affabulations.
Un acteur de la présence, pour un Ervart à vif, rêveur éveillé, héros poignant comme sismographe d'un monde qui vacille.

*Un texte de Hervé Blutsch - mise en scène Laurent Fréchuret - avec Stéphane Bernard, Jean-Claude Bolle-Reddat, James Borniche, Maxime Dambrin, Vincent Dedienne, Margaux Desailly, Pauline Huruguen, Tommy Luminet, Marie- Chri stine Orry

-SAM 1er DECEMBRE 19h – HUMOUR : LAURIE PERET, SPECTACLE ALIMENTAIRE EN ATTENDANT LA PENSION dans la GRANDE SALLE (TARIFS 8 euros à 18 euros - durée 1h)
« Un spectacle aussi bien pour les femmes que pour les hommes mais interdit aux mineurs, parce que quand on sort, c'est pas pour se taper les gamins des autres. Bisou. » Laurie Peret
Laurie Peret nous présente ses chansons (sûrement dans un but lucratif), écrites et composées pour la plupart sur le piano de sa fille. Parce qu'elle s'évertue à les expliquer, elle finit souvent par se perdre dans des histoires ou des anecdotes plus ou moins dérangeantes... Derrière son air de pas y toucher et son apparente timidité, elle dit ou chante sans filtre ce qui lui passe par la tête.

* " (...)Armée de son petit piano électrique et d'un ton pince-sans-rire tout à fait délicieux, Laurie Peret s'est soudainement mise à chanter les (petits) tracas (...) avec un humour lequel, à ce stade-là n'est plus piquant, mais carrément transperçant ! »
madmoiZelle.com

-JEU 6 ET VEN 7 DECEMBRE 20h30 – THEATRE : À LA TRACE, MISE EN SCÈNE ANNE THÉRON dans la GRANDE SALLE (TARIFS 8 euros à 18 euros - durée 2h)
Écrite, mise en scène et jouée par des femmes, À la trace interroge leur rapport intime à la filiation et à la société. Cette pièce magnifique, bâtie comme une enquête, mêle avec finesse la rencontre entre le théâtre et le cinéma. Une mise en scène intelligente qui prône l'espoir et la réconciliation.
« Au décès de son père, Clara découvre un sac de femme dans ses a¬ aires, contenant une carte d'électrice, au nom d'Anna Girardin. Rien de plus, mais su ffisamment pour que Clara décide d'enquêter. Qui e st ce tte Anna Girardin? »
Interprétée par Liza Blanchard, Judith Henry, Nathalie Richard et Maryvonne Schiltz et accompagnée à l'image notamment par Wajdi Mouawad et Laurent Poitrenaux, À la trace est¬ con-struit comme un suspens. Le texte interroge la filiation, le poids de l'amour maternel et le refus de la transmission.

*« Cette nouvelle création, bien que différente dans sa forme des précédents objets de la compagnie, réfléchit à nouveau autour de l'inconscient et de la mémoire. Elle convoque le hors-champ et la fiction qui ont constitué le socle de mon travail depuis mes débuts au plateau. Mais je suis arrivée à un moment de mon parcours où j'ai besoin de me confronter à une histoire. Une histoire d'amour entre des femmes liées par la filiation. » A. Théron

-MER 19 ET JEU 20 DEC 20h30 - THEATRE : THYESTE, MISE EN SCÈNE THOMAS JOLLY, TEXTE DE SÉNÈQUE dans la GRANDE SALLE (TARIFS 8 euros à 18 euros - durée 2h30)
En 2016, Thomas Jolly incarnait Richard III de Shakespeare dans une mise en scène très rock. En 2018, il crée Thyeste en ouverture du Festival d'Avignon dans la cour d'honneur. Il y aura du sang, des larmes, de la musique et, à, travers ce classique le regard aigu de Thomas Jolly sur le monde.
Les deux frères, Atrée et Thyeste, se disputèrent le trône d'Argos. Jupiter avait établi que le roi serait celui qui aurait dans ses étables un bélier à la toison d'or. Atrée, l'aîné, possédait ce bélier et aurait dû monter sur le trône.
Hors Thyeste séduisit l'épouse de son frère qui vola pour lui le bélier. Jupiter furieux, en voyant Thyeste l'emporter, ordonna au Soleil de faire demi-tour afin de dénoncer par ce signe le tricheur. Atrée reprit le pouvoir et exila son frère. C'est ici que se place la vengeance d'Atrée, le sujet du Thyeste.

*Avec Damien Avice, Éric Challier, Emeline Frémont, Thomas Jolly, Annie Mercier, Charline Porrone, Lamya Regragui et deux enfants - traduction Florence Dupont - édition Acte Sud.

-MER 9 ET JEU 10 JANVIER 20h30 – DANSE avec LES BALLETS JAZZ DE MONTRÉAL :
DANCE ME / LEONARD COHEN dans la GRANDE SALLE (TARIFS 15 euros à 30 euros - durée 1h20)
Dance me est inspiré de l'½uvre de l'auteur-compositeur montréalais Leonard Cohen, un portrait multi-facette du poète qui avait approuvé ce projet avant sa mort en 2016. Écrit par trois chorégraphes internationaux, ce ballet met en valeur la grande technicité et l'incroyable énergie des Ballets Jazz de Montréal.
Découpé en cinq saisons, comme autant de cycles de l'existence, ce spectacle s'appuie sur les thèmes universels évoqués par l'artiste pour créer un univers puissant et profond à l'image de son oeuvre.
Sous l'impulsion des quatorze artistes-interprètes de la compagnie, Louis Robitaille et Eric Jean s'entourent de trois chorégraphes aux signatures et aux personnalités différentes : le Grec Andonis Foniadakis, la Belge Annabelle Lopez Ochoa et le Britannique Ihsan Rustem, pour créer un spectacle complet qui mêle danse, musique, lumières et vidéos grâce à une équipe de concepteurs de renom. Un bel hommage au plus grand des ambassadeurs montréalais et à l'artiste mondialement reconnu.



 
 
 
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